Koh lanta Saison2

Koh lanta Saison2
L'émission de télé réalité pour aventuriers envahit les écrans dès l'été 2002 pour une seconde édition !
Forte du succès du premier Koh Lanta, TF1 diffuse à partir du 28 juin 2002, la deuxième édition de l'émission de télé-réalité. Le deuxième volet des Aventuriers de Koh Lanta réserve bien des surprises. Au programme : trahisons, stratégies et coups bas en cascade.

Quelques changements
Cette année, le jeu change de cap et s'installe au Costa Rica, sur la péninsule de Nicoya, pendant quarante jours.Le meneur de jeu, Denis Brogniart, prend la relève d'Hubert Auriol. Comme son prédécesseur, l'animateur est un passionné d'aventures et de sports extrêmes. Il a été chroniqueur sur Europe 1 et présentateur de l'émission F1 sur TF1. Le plus aventurier des animateurs a aussi présenté l'émission Fear Factor.
Le principe du jeu n'a pas changé depuis 2001. Seize candidats, partagés à égalité entre l'équipe des Tambor et des Ventanas sont abandonnés dans un lieu isolé et hostile. Ils doivent organiser leur existence et s'affronter lors d'épreuves physiques et psychologiques intenses. Chaque conseil oblige l'équipe perdante à un choix des plus déchirants (ou des plus stratégiques) : se séparer d'un des ses membres ...

Tricher n'est pas jouer ?
Koh Lanta 2 donne lieu à des stratégies en tout genre. Trois participants vont tricher pour obtenir de la nourriture supplémentaire. Nicolas, Isabelle et Marianne se seraient arrangés avec un responsable de la sécurité pour se procurer des aliments de façon frauduleuse. Leur petit arrangement leur aura porté chance puisque ces candidats resteront parmi les derniers candidats. A sa sortie lors du dixième épisode, Isabelle avoue leur méfait, expliquant qu'un homme de la sécurité les approvisionnait en riz, haricots rouges et café. La production les soupçonnait de se prêter à ce petit manège depuis un moment, mais ce témoignage à charge en apporte la preuve formelle. Après son élimination, Marianne n'avouera qu'à demi-mot tandis que Nicolas niera jusqu'à la fin, fidèle à son image de stratège maléfique et sans pitié. D'ailleurs, Nicolas est bien conscient de son rôle de pourri. Il en joue et enchaîne les remarques allant dans ce sens. Voici quelques perles dans un océan de phrases maléfiques : "[Ce jeu], c'est trahir ou être trahi."; "[Bernard], un vieillard qui est dépassé au bout de quelques minutes pendant les épreuves, est plus intéressant à garder pour la suite du jeu."; "Koh Lanta est un jeu dans lequel on a le droit de tricher ... même avec les sentiments, puisqu'à la fin, il n'en restera qu'un."

Xavier abandonne dès le début. Caroline est la première éliminée, suivie de Céline, Nelly, Jacky, Adonis, Jimmy, Béatrice, François-Xavier, Isabelle, et Maud. Marianne obtient la quatrième place et Bernard, la troisième. La finale oppose Nicolas, le stratège indomptable et perfide, à l'intègre Amel. La jeune femme remporte la victoire. Une bonne leçon pour Nicolas !
Après des aventures aussi riches en rebondissements et en mauvais sentiments, la troisième édition est inévitable !
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# Posté le mardi 30 septembre 2008 15:51

Koh lanta Saison1

Koh lanta Saison1
La saison 1 de Koh Lanta a conquis les téléspectateurs dès les premiers épisodes.
En 2001, TF1 diffuse la version française de l'émission américaine de télé-réalité à succès Survivor. Le Survivor "made in France" entraînera-t-il le même engouement ?

La première saison a lieu en Thaïlande
Inspirant le titre de l'émission, la première saison de Koh Lanta se déroule en Thaïlande sur l'archipel de Koh Lanta. La tribu des jaunes est baptisée Lanta-naï, et celle des rouges, Korok. Contrairement aux autres saisons, l'édition 2001, présentée par l'ancien directeur du Paris Dakar Hubert Auriol, dure 43 jours.

Rebondissements en cascade
Chaque saison réserve son lot de surprises. Koh Lanta 1 n'en manque pas. Dès son retour en France, Harry, le cinquième participant éliminé, envoie une lettre à la production du jeu. Il y dénonce la tricherie de Patricia. L'indélicate candidate a volé un briquet à un pilote de speedboat au début de l'aventure. En guise de punition, les deux équipes doivent refaire du feu dans les conditions de vie initiale.
Marie est la première éliminée, suivie de Guillaume, Jean-Luc, Gaël, Harry, Sandra, David, Stéphane, Géraldine, Michelle, William, et Françoise. Romain obtient la quatrième place. La redoutable épreuve physique et psychologique du totem départage les finalistes. A l'issu de cette épreuve, les trois candidats accrochés à un totem doivent y rester attachés le plus longtemps possible. Patricia abdique rapidement. Neuf heures plus tard, le discret et tenace Gilles remporte la victoire contre la volcanique Gaëlle. Les participants votent finalement pour le héros à quatre voix contre trois.

Koh Lanta rencontre un vrai succès
Contre toute attente, dès son lancement, l'émission réunit entre 3,5 et 4 millions de téléspectateurs en moyenne. Au début, TF1 diffuse le programme sans grand enthousiasme. Mais l'émission miracle leur permet de conquérir 5,8 millions d'adeptes en plein mois d'août. L'aventure dans le salon a du bon !

Une autre aventure
Ce premier cru des Aventuriers de Koh Lanta a propulsé un des candidats, Stéphane Bertheau, dans une nouvelle aventure. A la suite de cette émission, en 2002-2003, il rejoint l'équipe de Christine Bravo dans l'émission Douce France sur France 2. Depuis 2006, c'est le chroniqueur spécialiste de la télévision internationale, dans l'émission de Jean-Marc Morandini, Morandini ! sur Direct 8.
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# Posté le mardi 30 septembre 2008 15:49

Jeux Olympique

Jeux Olympique
Jeux olympiques
Les Jeux olympiques (appelés aussi les JO ou les Jeux ; en grec ancien Οἱ Ὀλυμπιακοὶ ἀγῶνες [hoi Olympiakoí agônes]) sont un ensemble de compétitions sportives mondiales organisées tous les quatre ans (une olympiade est une période de quatre ans).
Originellement tenus dans la Grèce antique ils ont été remis au goût de l'époque et réintroduits par le baron Pierre de Coubertin à la fin du XIXe siècle. Les Jeux olympiques modernes ont lieu depuis 1896 tous les quatre ans, hormis lors des deux guerres mondiales.

Les Jeux olympiques modernes comprennent deux compétitions :
• Les Jeux olympiques d'été depuis 1896
• Les Jeux olympiques d'hiver depuis 1924, tenus d'abord la même année que les Jeux olympiques d'été jusqu'en 1992, puis décalés de deux ans depuis 1994
Histoire

Les Jeux olympiques antiques

De nombreux mythes entourent l'origine des Jeux olympiques antiques. L'une raconte qu'Héraclès construisit le stade olympique ainsi que les bâtiments alentours en l'honneur de son père Zeus, après avoir accompli ses douze travaux. Il aurait parcouru 600 pas et nommé cette distance un stade, ce qui devait plus tard devenir une unité de longueur équivalente à environ 192 mètres.
Les premiers Jeux olympiques sont réputés avoir pris place en 776 av. J.-C. sur l'initiative d'Iphitos, roi d'Élide. Cette année marque le début du calendrier olympique, selon lequel les années sont regroupées en olympiades. C'est également l'an 1 du calendrier grec adopté en 260 av. J.-C. Toutefois, il est probable que les Jeux aient été encore plus anciens, compte-tenu de l'abondance des offrandes de l'époque géométrique retrouvées à Olympie. Dès lors, les Jeux gagnèrent en importance dans toute la Grèce antique, mais il existe près de 300 réunions sportives du même type, les agônes. Les Jeux olympiques sont les plus prestigieux avec les Jeux pythiques, les Jeux néméens, les Panathénées et les Jeux Isthmiques.
Le programme des compétitions comprend des épreuves hippiques (chars à deux ou quatre chevaux) et des épreuves gymniques (course à pied sur plusieurs distances, lancer du disque, saut en longueur, lancer du javelot, pentathlon1, lutte, pugilat et pancrace). Disque, longueur et javelot ne donnent pas de titre olympique mais font partie des cinq épreuves du pentathlon avec la course du stade et la lutte.
Coroebos ouvre le palmarès olympique officiel en remportant la course pédestre du stade en 776 av. J.-C.3. Parmi les autres principaux athlètes Grecs des Jeux antiques, citons notamment Milon de Crotone (lutte, VIe siècle av. J.-C.), Diagoras de Rhodes (boxe, Ve siècle av. J.-C.), Polydamas de Skotoussa (pancrace, VIe siècle av. J.-C.), Léonidas de Rhodes (course, IIe siècle av. J.-C) et Melankomas de Caria (boxe, 1er siècle ap. J.-C.).
À partir de la septième olympiade (752 av. J.-C.), le champion olympique reçoit une couronne d'olivier sauvage, un ruban de laine rouge, la tænia, et une branche de palmier. Le Messénien Daikles est le premier champion olympique honoré ainsi.
Réservés d'abord aux seuls citoyens masculins Grecs, les Jeux génèrent une trêve olympique. Toutes les guerres en cours doivent être suspendues pour permettre la tenue des Jeux entre cités rivales. La portée d'un titre olympique est considérable. Les champions sont d'authentiques héros populaires et sont couverts de cadeaux et d'honneurs à leur retour dans leur cité. Ils sont de plus pleinement professionnels4 depuis le Ve siècle av. J.-C. et peuvent changer de cité dont ils défendent les couleurs. Ces véritables transferts provoquent souvent des troubles, parfois importants, dans la cité « trahie ». On peut ainsi citer le cas de Astylos de Crotone (6 titres olympiques), qui passe de Crotone à Syracuse en 484 av. J.-C. provoquant de graves troubles à Crotone.
Un serment olympique en quatorze points régit l'organisation des Jeux depuis 338 av. J.-C.5. Le 10e point concerne les cas de tricheries qui sont nombreux et durement sanctionnés.
• I. Être sujet hellène libre, ni esclave, ni métèque.
• II. N'être ni repris de justice, ni d'une moralité douteuse.
• III. S'inscrire à l'avance au stage d'un mois du gymnase d'Ellis.
• IV. Tout retardataire sera hors concours.
• V. Interdiction aux femmes mariées d'assister aux jeux ou de se montrer dans l'Altis sous peine d'être précipitées du rocher du Typaion.
• VI. Pendant les exercices, les maîtres (entraîneurs) des athlètes devront être parqués et nus.
• VII. Défense de tuer son adversaire ou de chercher à le tuer.
• VIII. Défense de le pousser hors des limites.
• IX. Défense de l'intimider.
• X. Toute corruption d'arbitre ou d'adversaire sera punie du fouet.
• XI. Tout concurrent contre lequel ne se présentera pas l'adversaire désigné sera déclaré vainqueur.
• XII. Défense aux concurrents de manifester contre le public ou contre les juges.
• XIII. Tout concurrent mécontent d'une décision peut en appeler au Sénat contre les arbitres : ceux-ci seront punis ou leur décision annulée si elle est jugée erronée.
• XIV. Sera hors concours tout membre du Collège des Juges.
Suite à l'invasion romaine, les Jeux s'ouvrent aux non-Grecs. Le prestige des Jeux est tel que plusieurs empereurs y prennent part. Sur les conseils de l'évêque de Milan (Ambroise), l'empereur Théodose Ier interdit les Jeux en 393-394 en raison de leur caractère païen.

La rénovation des Jeux

Les Jeux olympiques connaissent quelques timides tentatives de rénovation entre la fin du XVIIIe siècle, époque à laquelle on découvre les ruines des sites d'Olympie, et la fin du XIXe siècle. Citons ainsi l'Olympiade de la République qui se tient à Paris en 1796, 1797 et 1798. Esprit-Paul De Laffont-Poulotti réclame même le rétablissement des Jeux olympiques. Il va jusqu'à présenter un projet à la municipalité parisienne, qui rejette l'idée. Le CIO honora la mémoire de ce visionnaire en 1924. Parmi les autres tentatives, citons les Jeux du Rondeau en Dauphiné à partir de 1832, les Jeux scandinaves (en 1834 et 1836), les festivals olympiques britanniques (depuis 1849) comme les Jeux de Munch-Wenlock, les Jeux athlétiques disputés à Montréal (Canada) en 1843 et qui sont rebaptisés Jeux olympiques pour les éditions 1844 et 1845 et les Jeux olympiques de Zappas à Athènes en 1859 et 1870. L'Allemagne tient également un rôle important dans cette rénovation en étant déterminant en matière d'archéologie sur le site d'Olympie et en devenant, très tôt, favorable à la rénovation.
La fédération omnisports française USFSA fête son cinquième anniversaire le 26 novembre 1892 dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris. À cette occasion, Pierre de Coubertin appelle à la rénovation des Jeux olympiques.
Deux ans plus tard, du 16 au 23 juin 1894, se tient également à la Sorbonne le « Congrès pour le rétablissement des Jeux olympiques ». Devant l'absence de réactions à son appel deux ans plus tôt, Pierre de Coubertin parvient à convaincre les représentants britanniques et américains, mais aussi d'autres nations, notamment la Jamaïque, la Nouvelle-Zélande ou la Suède. Plus de 2 000 personnes représentant douze nations assistent finalement au congrès, qui vote à l'unanimité la rénovation des Jeux olympiques. L'autre décision importante prise à l'occasion de ce Congrès est la condamnation des règlements sportifs de certaines fédérations (britanniques notamment) excluant les ouvriers et les artisans au nom d'un élitisme social qui allait à l'encontre des idéaux égalitaires français.

Les Jeux olympiques modernes

A l'origine, les Jeux n'ont pas besoin de précision de saison. Entre 1896 et 1920, les Jeux sont exclusivement estivaux. Le patinage artistique et le hockey sur glace font ainsi des apparitions au programme olympique avant même la création de Jeux d'hiver, en 1924.
Après le succès initial des épreuves à Athènes en 1896, les olympiades de Paris en 1900 (qui virent pour la première fois des femmes participer aux épreuves) et de Saint Louis en 1904 sont noyées dans les programmes des expositions universelles. Les jeux intercalaires de 1906 à Athènes, non reconnus par le CIO, marquèrent un regain d'intérêt du public et des athlètes, avec une participation très internationale alors que 80% des sportifs ayant pris part aux jeux de Saint Louis étaient américains. Les nations européennes avaient en effet renoncées à faire le long et couteux déplacement outre-Atlantique.
De 241 athlètes de 14 nations en 1896, les Jeux passent à 10 500 sportifs représentants 200 délégations lors des derniers Jeux olympiques d'été. C'est désormais l'un des événements les plus médiatisés. Les jeux de Sydney en 2000 réunissent ainsi plus de 16 000 journalistes et diffuseurs. La dimension de l'épreuve est telle, que cela pose des problèmes aux villes hôtes, que le sponsoring ne couvre que partiellement. Les villes hôtes profitent en effet des Jeux pour s'équiper en transports en commun et autres équipements sportifs, notamment. A titre d'exemple, le budget estimé des Jeux de Londres en 2012 est de 9 milliards de livres sterling.
Hyper-médiatisés, les Jeux sont, depuis l'origine, sujets à des tentatives de récupérations politiques. La trêve olympique et la fraternité affichée des Jeux sont souvent mises de côté par certains qui désirent faire de ce rendez-vous sportif une vitrine pour une cause ou un régime. Les règlements olympiques sont pourtant très clairs sur ce point : pas de politique aux Jeux. Ceci concerne les athlètes et la signalétique olympique, notamment, mais pas le CIO lui même qui fait de la politique quand il désigne Moscou ou Pékin comme ville olympique, quitte à se fourvoyer comme cela fut le cas avant et pendant la Seconde Guerre mondiale avec un CIO très proche des élites nazies. Le CIO sauva finalement sa tête en se déclarant « occidental » à la Libération et certains membres du CIO pourtant condamnés pour collaboration dans leurs pays respectifs (en France, notamment) furent maintenus en poste.

Localisation des éditions des Jeux olympiques modernes
Jeux olympiques d'été
Jeux olympiques d'hiver

Année N° Ville hôte Pays N° Ville hôte Pays
1896 I
Athènes (1)
Grèce (1)

1900 II
Paris (1)
France (1)

1904 III
Saint Louis (1) États-Unis (1)
1906 Intercalés
Athènes
Grèce

1908 IV
Londres (1)
Royaume-Uni (1)

1912 V
Stockholm (1) Suède (1)

1916 VI
Berlin (annulés) Allemagne (annulés)
1920 VII
Anvers (1)
Belgique (1)
1924 VIII
Paris (2)
France (2)
I
Chamonix (1)
France (1)

1928 IX
Amsterdam (1) Pays-Bas (1) II
Saint-Moritz (1)
Suisse (1)

1932 X
Los Angeles (1) États-Unis (2) III
Lake Placid (1)
États-Unis (1)
1936 XI
Berlin (1)
Allemagne (1) IV
Garmisch-Partenkirchen (1)
Allemagne (1)
1940 XII
Tōkyō (annulés) Japon (annulés) (V)
Sapporo (annulés)
Japon (annulés)
1940 XII
Helsinki (annulés) Finlande (annulés) (V)
Garmisch-Partenkirchen (annulés) Allemagne (annulés)
1944 XIII
Londres (annulés) Royaume-Uni (annulés)
(V)
Cortina d'Ampezzo (annulés) Italie (annulés)
1948 XIV
Londres (2)
Royaume-Uni (2)
V
Saint-Moritz (2)
Suisse (2)

1952 XV
Helsinki (1)
Finlande (1) VI
Oslo (1)
Norvège (1)
1956 XVI
Melbourne (1) Australie (1) VII
Cortina d'Ampezzo (1)
Italie (1)

1960 XVII
Rome (1)
Italie (1)
VIII
Squaw Valley (1)
États-Unis (2)
1964 XVIII
Tōkyō (1)
Japon (1)
IX
Innsbruck (1)
Autriche (1)
1968 XIX
Mexico (1)
Mexique (1) X
Grenoble (1)
France (2)

1972 XX
Munich (1)
Allemagne (2) XI
Sapporo (1)
Japon (1)

1976 XXI
Montréal (1)
Canada (1)
XII
Innsbruck (2)
Autriche (2)
1980 XXII
Moscou (1)
URSS (1)
XIII
Lake Placid (2)
États-Unis (3)
1984 XXIII
Los Angeles (2) États-Unis (3) XIV
Sarajevo (1)
Yougoslavie (1)
1988 XXIV
Séoul (1)
Corée du Sud (1)
XV
Calgary (1)
Canada (1)

1992 XXV
Barcelone (1) Espagne (1) XVI
Albertville (1)
France (3)

1994 XVII
Lillehammer (1)
Norvège (2)
1996 XXVI
Atlanta (1)
États-Unis (4)
1998 XVIII
Nagano (1)
Japon (2)

2000 XXVII
Sydney (1)
Australie (2)
2002 XIX
Salt Lake City (1)
États-Unis (4)
2004 XXVIII
Athènes (2)
Grèce (2)

2006 XX
Turin (1)
Italie (2)

2008 XXIX
Pékin (1)
Chine (1)

2010 XXI
Vancouver (1)
Canada (2)

2012 XXX
Londres (3)
Royaume-Uni (3)

2014 XXII
Sotchi (1)
Russie (1)

2016 XXXI

Programme sportif

Les Jeux olympiques antiques

Le programme des compétitions se met progressivement en place. Lors de la première édition des Jeux (776 av. J.-C.), une seule épreuve est disputée : c'est la course pédestre du stade (environ 192 m). En 776 av. J.-C., la course pédestre du double stade (diaulos) est introduite dans le programme, puis quatre ans plus tard, la première épreuve de fond fait son apparition : le dolichos, soit 24 stades (environ 4600 m). Le pentathlon est introduit au programme olympique en 708 av. J.-C. en même temps que la lutte. Le pugilat arrive en 688 av. J.-C. et le pancrace en 648 av. J.-C.. La course d'hoplites (course pédestre en tenue militaire) fait son entrée au programme en 520 av. J.-C..
Du côté des courses hippiques, les courses de quadriges (quatre chevaux) figurent au programme olympique depuis 680 av. J.-C.. Les courses montées se disputent depuis 648 av. J.-C..
Des épreuves de course et de lutte réservées aux juniors sont ajoutées au programme olympique en 632 av. J.-C.. Un concours de pentathlon (628 av. J.-C.) et un autre de pugilat (616 av. J.-C.) viennent ensuite compléter le programme olympique des juniors.
En plus de ce programme sportif, des concours culturels étaient organisés. Platon est ainsi sacré deux fois « olympionique ».
Les Jeux olympiques modernes
Contrairement aux Jeux antiques, le programme olympique moderne est beaucoup moins stable. Chaque édition des Jeux apporte ainsi son lot de nouveautés, nouvelles disciplines et nouvelles catégories. Le CIO est seul décisionnaire sur l'admission d'une discipline au programme olympique et il doit composer avec les Fédérations internationales gérant les disciplines. Ainsi, le programme des compétitions sportives ne propose pas l'ensemble des disciplines sportives, ni même la totalité des différentes épreuves possibles. Les Jeux d'été comptent 302 podiums, et c'est un plafond que le CIO ne souhaite pas dépasser. Ainsi, nombre de sports sont écartés du programme, comme cela sera le cas du baseball et du softball après le Jeux de 2008, tandis que d'autres disciplines souhaitant profiter de la vitrine olympique sont priées d'attendre. Les Jeux mondiaux rassemblent certains de ces sports non-olympiques mais dont les fédérations internationales sont reconnues par le CIO. Jusqu'en 1996, des sports pouvaient profiter du statut de sport de démonstration.
Le nombre des participants aux Jeux olympiques d'hiver est plus modeste avec environ 2500 athlètes à Turin en 2006. Et du côté du programme, on cherche plutôt à l'étoffer. Certaines disciplines de salle ont été approchées pour passer des JO d'été à ceux d'hiver mais les fédérations internationales concernées ont refusé.
Afin de contenir l'expansion, le nombre d'athlètes participants aux Jeux est désormais plafonné à 10 500 en été et les participants doivent désormais réaliser des minima dans les disciplines chiffrés ou profiter de quotas olympiques gagnés lors des grandes compétitions précédant les Jeux. Pour permettre à toutes les nations de participer, les minima sont à géométrie variable selon les nations et un Comité olympique n'ayant aucun athlète qualifié aux Jeux profite d'invitations, généralement en athlétisme, natation, judo ou haltérophile pour les Jeux d'été.

Les femmes aux Jeux

Durant l'antiquité Grecque, les femmes étaient exclues des Jeux. Les femmes mariées n'avaient pas le droit d'assister aux épreuves, seule la grande prêtresse de Déméter et les jeunes filles avaient ce droit. Les femmes mariées qui assistaient aux jeux pouvaient être condamnées à mort.
En ce qui concerne les épreuves, les femmes ne pouvaient pas participer. On retrouve tout de même des noms de femmes dans les palmarès des vainqueurs de courses de chars. Cela tient au fait qu'on n'inscrivait pas le nom du conducteur, mais celui du propriétaire de l'attelage.
La nudité des athlètes lors des épreuves est parfois expliquée comme une conséquence de la victoire d'une femme lors d'une olympiade, alors que les participants concouraient encore vêtus. Cette pratique serait donc une tentative pour exclure les femmes des épreuves. Mais aucune explication sérieuse sur ce sujet n'a encore été donnée, les Grecs se contentant eux-mêmes d'anecdotes peu convaincantes.

Organisation

Le Comité international olympique

Le CIO est fondé lors du Congrès olympique de 1894 à Paris. Il a pour mission d'organiser les jeux. Composé de 115 membres qui se réunissent au moins une fois par an, et élisent un président pour une durée de huit ans, le CIO est décisionnaire au niveau du choix des villes olympiques et du programme des épreuves, en collaboration avec les différentes fédérations internationales gérant les disciplines.
Le CIO reconnaît 205 comités nationaux, selon des critères différents que ceux définissant un État au sens du droit international. De nombreuses dépendances prennent ainsi part aux jeux sous leur propre drapeau, tel que les Bermudes, Porto Rico ou Hong Kong, alors qu'elles sont légalement parties intégrante d'un autre État. Depuis 1980, Taïwan participe sous le nom de Chine de Taipei, la République populaire de Chine refusant sa propre participation si Taïwan était présent sous le nom de République de Chine. Les Îles Marshall ont quant à elles été reconnues par le CIO le 9 février 2006.

De l'ouverture à la clôture

Le calendrier olympique, le déroulement des cérémonies et leur symbolique est le résultat d'une évolution. Ainsi, il n'y a pas de cérémonie d'ouverture en 1900 à Paris. Le drapeau olympique dessiné par Coubertin en 1913 apparaît aux Jeux de 1920 tout comme le Serment olympique. La flamme olympique, symbolisant le lien entre jeux antiques et jeux modernes, est en usage depuis 1928 et elle effectue un parcours sous forme de relais avant la tenue des jeux depuis 1936. Un hymne olympique existe depuis 1896. Cette pièce de musique grecque est officiellement hymne olympique depuis 1960. Le défilé des athlètes est la plus longue des séquences des cérémonies d'ouverture et de clôture. Le défilé est toujours ouvert par la délégation grecque et le pays qui accueille les Jeux ferme la marche.
Entre les cérémonies d'ouverture et de clôtures, deux semaines de compétitions se tiennent sur différents sites, parfois assez éloignés. Les athlètes sont logés dans un village olympique exclusivement réservé aux athlètes et aux entraîneurs. Les journalistes sont regroupés au sein d'un centre médias et ont un accès limité au village olympique des athlètes. L'organisation fait appel à des milliers de volontaires bénévoles afin d'assister les athlètes, les officiels, les journalistes et les spectateurs. L'une des traditions typiques des Jeux est l'échange de Pin's entre délégations et médias. Les volontaires terminent souvent les Jeux couverts de ces épinglettes.
La mascotte olympique apparaît officiellement pendant les Jeux d'hiver de 1968 à Grenoble. Depuis, chaque édition crée sa propre mascotte afin de symboliser les valeurs de l'olympisme.
La devise latine des Jeux olympiques est, depuis 1894, année du premier congrès olympique : citius, altius, fortius... (plus vite, plus haut, plus fort...). C'est Pierre de Coubertin qui proposa cette devise, empruntée à son ami l'abbé Henri Didon.
Les langues en usage pendant les Jeux sont, dans cet ordre, le français, l'anglais et la langue locale. A l'usage, le français recule pourtant clairement devant l'anglais au niveau de la signalisation sur les sites olympiques tandis que l'anglais est privilégié dans les discours des cérémonies d'ouverture et de clôture. C'est pourtant bien en français que débute la cérémonie de remise des médailles, comme le prévoit le protocole olympique.
L'extinction de la flamme olympique marque la fin de la parenthèse olympique.
Enjeux économiques et médiatiques
Les Jeux olympiques d'été de 1984 à Los Angeles furent les premiers jeux bénéficiaires. Aujourd'hui la majorité des recettes viennent des droits télévisuels et des partenaires commerciaux.
Les retombées touristiques et en infrastructures (équipements sportifs, mais aussi ouvrages de génie civil, hôtellerie...) sont également cruciales pour les villes organisatrices. Plusieurs villes sont donc candidates pour les prochaines échéances, et la compétition entre elles est féroce. L'impact économique est tel que la tentation de recourir à la corruption est grande pour emporter la décision du CIO et se voir attribuer l'organisation des Jeux.

Olympisme et politique

Malgré les v½ux de Coubertin, les deux guerres mondiales empêchèrent la tenue du rendez-vous olympique. Les Jeux de 1916 furent ainsi annulés pendant la Première Guerre mondiale, et ceux de 1940 et 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale.
La politique s'empare parfois du symbole olympique. D'abord opposé à la tenue des Jeux olympiques en Allemagne, Adolf Hitler utilise cette manifestation à des fins de propagande. C'est également le cas à Moscou en 1980. L'Union Soviétique entra pourtant tardivement au sein du mouvement olympique. L'URSS arrêtera de participer aux Spartakiades, pour les Jeux olympiques en 1952, à Helsinki, afin d'apaiser les relations Ouest-Est et les menaces de la Guerre froide.
Le tout premier boycott des jeux eut lieu lors de la rénovation en 1896. La Turquie refusa d'y participer compte tenu des nombreux antagonismes existant entre elle et la Grèce.
En 1956, les Jeux sont boycottés par les Pays-Bas, l'Espagne et la Suisse qui manifestent ainsi leur désaccord avec la répression soviétique de l'époque en Hongrie. Lors de ces mêmes Jeux, l'Italie, l'Égypte, l'Irak et le Liban furent absents en raison de la crise de Suez.
En 1968, 1972 et 1976, de nombreux pays africains boycottent les Jeux afin de protester contre les régimes d'apartheid sud africain. L'exclusion de la Nouvelle-Zélande est également réclamée, car son équipe de rugby s'était rendue en Afrique du Sud pour y jouer des matches. À Montréal, 21 pays africains et le Guyana manquent à l'appel.
En 1980, les États-Unis et 64 autres délégations boycottent les Jeux de Moscou en raison de l'intervention soviétique en Afghanistan. La France ou encore le Royaume-Uni ne sont pas solidarisés à ce mouvement et se rendent à Moscou avec quatorze autres nations occidentales. Le Comité olympique américain a tenté de passer outre l'ordre de boycott donné par la Maison Blanche. Il fallu que le président américain menace les athlètes d'interdiction de sortie de territoire pour faire plier l'USOC. En réplique à ce boycott, l'URSS et 14 de ses pays satellites boycottent les Jeux de Los Angeles quatre ans plus tard sous prétexte que la sécurité des délégations n'était pas garantie et à cause de l'installation de fusées Pershing américaines en Europe de l'Ouest. La Roumanie se distingua du bloc de l'Est en se rendant à Los Angeles.
En 1988, Cuba, l'Éthiopie et le Nicaragua boycottent les Jeux de Séoul pour protester contre la mise à l'écart de la Corée du Nord dans l'organisation des Jeux.
Un mouvement de protestation, mené par Reporters sans frontières, tente de convaincre le plus de pays possible de boycotter la cérémonie d'ouverture des Jeux de Beijing en 2008 pour protester contre le bafouement des droits de l'homme en Chine.
En 1972, lors des Jeux olympiques de Munich, un commando de terroristes palestiniens prit en otage onze membres de la délégation israélienne dans le village olympique. Peu préparée à ce type d'action, la police allemande a rétabli l'ordre au prix d'un massacre. Depuis cet incident, les polices des pays occidentaux comprennent des sections antiterroristes très pointues. De plus, la sécurité est renforcée autour des grands événements comme les Jeux olympiques. Le village olympique est parfois comparé à un bunker.
En 1996, lors des Jeux olympiques d'Atlanta, une bombe explose sur la place principale de la ville blessant plus de cent personnes.

Palmarès

Médaillés olympiques

Athlète Pays Sport Années Or Argent Bronze Total
Larissa Latynina
URSS
Gymnastique
1956–1964 9 5 4 18
Paavo Nurmi
Finlande
Athlétisme
1920–1928 9 3 0 12
Mark Spitz
États-Unis
Natation
1968–1972 9 1 1 11
Carl Lewis
États-Unis
Athlétisme
1984–1996 9 1 0 10
Bjørn Dæhlie
Norvège
Ski de fond
1992–1998 8 4 0 12
Birgit Fischer
Allemagne
Canoë-kayak
1980–2004 8 4 0 12
Sawao Kato
Japon
Gymnastique
1968–1976 8 3 1 12
Jenny Thompson
États-Unis
Natation
1992–2004 8 3 1 12
Matt Biondi
États-Unis
Natation
1984–1992 8 2 1 11
Michael Phelps
États-Unis
Natation
2004–2008 8 0 2 10
Ray Ewry
États-Unis
Athlétisme
1900-1908 8 0 0 8

Médailles par nation

Légende Jeux olympiques d'été Jeux olympiques d'hiver Été + hiver
Rang Équipe Or Argent Bronze Total Or Argent Bronze Total Or Argent Bronze Total
1 États-Unis 8
895 692 602 2189 78 80 58 216 973 772 660 2405
2 URSS 9
395 319 296 1010 78 57 59 194 473 376 355 1204
4 France 8
184 196 216 596 25 24 34 83 209 220 250 679
5 Allemagne 10,8
147 153 188 488 60 59 41 160 207 212 229 648
6 Royaume-Uni 8,11
188 242 238 668 8 3 10 21 196 245 248 689
7 Italie
182 148 164 494 36 31 34 101 218 179 198 595
8 RDA 12
153 129 127 409 39 36 35 110 192 165 162 519
9 Suède 8
142 156 172 470 43 31 44 118 185 187 216 588
10 Hongrie
156 135 157 448 0 2 4 6 156 137 161 454
11 Norvège
51 43 41 135 98 98 84 280 149 141 125 415

# Posté le lundi 11 août 2008 16:33

ASSE

ASSE
L'Association Sportive de Saint-Étienne Loire, (ASSE ou A.S. Saint-Étienne), est un club de football français fondé en 1919 et évoluant en Ligue 1. Il est coprésidé par Bernard Caïazzo et Roland Romeyer. L'équipe professionnelle est entrainée par Laurent Roussey.

Histoire

Devenu professionnel en 1933, le club accède à la première division lors de la saison 1937-1938. La couleur des maillots est verte car c'est la couleur de la chaîne d'épicerie Casino à l'origine de la fondation du club. Les premières récompenses viennent couronner le club dès 1955 et celui-ci reste le club phare des années 1960-70 remportant 10 titres de champion de France. C'est la grande époque des Verts.
En 1976, "Les verts" entrainés par Robert Herbin accèdent à la finale de la Coupe d'Europe des Clubs Champions à Glasgow, face au Bayern de Munich. Ils perdent 0-1 contre l'équipe allemande, après avoir frappé à plusieurs reprises sur les fameux "poteaux carrés". A leur retour en France ils sont reçus par le président de la République et defilent sur des Champs Elysées acquis à leur cause.
Vient ensuite le temps des désillusions, marqué d'affaires d'argent (la fameuse caisse noire), de résultats décevants, et de l'affaire des faux passeports. Le club navigue alors entre la division 1 et la division 2 et ce malgré le soutien des indéfectibles supporters. Le club retrouve l'élite du championnat en 2004, mais sans retrouver pour autant la Ligue des Champions qui l'a rendu célèbre avec la fameuse histoire des "poteaux carrés".
Le club retrouve la coupe de l'UEFA en 2008 après 26 ans d'absence grâce a une saison terminée à la cinquième place, notamment avec l'aide de Bafétimbi Gomis, et ses 16 réalisations.

Palmarès

Coupe d'Europe des Clubs Champions :
Finaliste : 1976
Demi-Finaliste : 1975.
Championnat de France (10) :
Champion : 1957, 1964, 1967, 1968, 1969, 1970, 1974, 1975, 1976 et 1981.
Vice-Champion : 1946, 1971 et 1982.
Championnat de France de D2 (4) :
Champion : 1963, 1986 (B), 1999 et 2004.
Vice-champion : 1938.
Championnat de France de football Amateur (4):
Champion : 1956, 1959, 1977 et 1980.
Coupe de France (6) :
Vainqueur : 1962, 1968, 1970, 1974, 1975 et 1977.
Finaliste : 1960, 1981 et 1982.
Coupe de la Ligue :
Demi-Finaliste : 2004, 2005
Trophée des Champions (5) :
Vainqueur : 1957, 1962, 1967, 1968, 1969.
Coupe Charles Drago (2) :
Vainqueur : 1955, 1958.
Coupe Gambardella (3) :
Vainqueur : 1963, 1970 et 1998.
Finaliste : 1958, 1964, 1971 et 1999.
Championnat de France des moins de 17 ans (1) :
Vainqueur : 1997
Coupe nationale des poussins (1) :
Vainqueur : 1993
Champion de Rhône-Alpes (Division d'honneur) (4) :
Vainqueur : 1952, 1964, 1969 et 1980
Champion de Rhône-Alpes (DHR) (3) :
Vainqueur : 1979, 1989 et 1996
Championnat de France des tribunes (2)
Vainqueur : 2007, 2008
Tournois saisonniers :
Tournoi international d'Evian (1956, 1957 et 1958)
Tournoi de la communauté urbaine de Lille (1979)
Tournoi de Toulouse (1980)

Records nationaux

Plus grand nombre de titres de Champion de France de Division 1 : 10 (1957, 1964, 1967-68-69-70, 1974-75-76 et 1981)
Plus grand nombre de doublés Coupe-Championnat : 4 (1968, 1970, 1974, 1975)
Plus grand nombre de points sur une saison en D1 (vict. à 2 points) : 56 (1969-70)
Plus grand nombre de victoires sur une saison (D1 à 18 clubs) : 25 (1969-70)
Plus grand nombre de victoires à domicile sur une saison (D1 à 20 clubs) : 19 (1974-75) en 2004-2005
Plus grand nombre de victoires à l'extérieur sur une saison (D1 à 18 clubs) : 12 (1969-70) (record partagé avec l'OM et l'OL)
Plus grand nombre de buts marqués à l'extérieur sur une saison (D1 à 18 clubs) : 41 (1969-70)
Plus grand nombre de participation en Coupe d'Europe des clubs champions : 10
Plus grand nombre de matchs consécutifs à domicile sans encaisser un but: 17 (record établi par Jérémie Janot) (1.534 Min, précédent : 1.008) (2004-05/2005-06)
Plus petit nombre de buts encaissés à domicile sur une saison (L1 à 20 clubs) : 4 (2007-08)
Accords/Conventions entre clubs
Football Club de Mennesis
FCO Firminy
Loire Nord Football Club
AS Poissy
Olympique de Saint-Étienne
FC Rhône Vallées
FC Barcelone
As Yeggo (Sénégal)
FC Feindouno (Guinée)
ASF Andrézieux
US Le Puy en Velay

Médias

ASSE TV, subdivision de Onzéo Télévision fondée par Gervais Martel et Bernard Caïazzo en 2006.
Maillot Vert le magazine officiel de l'Association sportive de Saint-Étienne.
But ! St Etienne magazine sur l'Association sportive de Saint-Étienne.
Le Foot St-Etienne magazine sur l'Association sportive de Saint-Étienne.
La Gazette des Verts, encart de La Gazette.
asse.fr le site officiel de l'association sportive de Saint-Étienne.

Formation

La formation a toujours été une priorité pour l'ASSE et cela depuis 1953 avec Jean Snella. En effet, sept ou huit joueurs de l'épopée de 1976 (finale de la Coupe d'Europe) avaient gagné la Coupe Gambardella en 1970.
Les buts poursuivis par la formation stéphanoise sont de quatre ordres : sublimer le jeu, développer le cran, l'audace et la rigueur dans le but de donner aux jeunes formés une couleur transcrivant les orientations de leur club formateur.
Ces règles essentielles ont pour but de permettre la reconnaissance de la formation stéphanoise au niveau national et par là-même qu'elle soit synonyme de qualité. La ligne directrice de la formation stéphanoise est l'autonomie qui passe par le développement de la culture, du goût à l'effort et du sens civique.
Les jeunes de l'ASSE sont pris en charge scolairement par le lycée Tézenas du Montcel, situé dans l'hypercentre de Saint-Étienne, où ils reçoivent une scolarité normale mais aux horaires adaptés aux nécessités sportives. Le centre de formation, lui, se situe dans les environs de Saint-Étienne, à l'Etrat, où s'entraînent aussi les professionnels et où est situé le siège du club.
Les objectifs du club sont d'arriver à professionnaliser 3 ou 4 jeunes de chaque classe d'âge.
L'évaluation de l'évolution du jeune joueur prend la forme d'une batterie de tests réalisés 3 à 4 fois par an. Les informations ainsi récoltées sont informatisées pour permettre un meilleur suivi de chaque joueur. On trouve, en outre, sur ces fiches personnalisées : présence aux entraînements, en matchs, niveau mental, blessures, sanctions...
En 2007-2008, 43% des joueurs évoluant en équipe première de l'ASSE sont issus de la formation stéphanoise. Il s'agit de Loïc Perrin, Bafétimbi Gomis, Jérémie Janot, Mouhamadou Dabo, Moustapha Bayal Sall, Yohan Benalouane, Rudolphe Douala, Maodomalick Faye, Jessy Moulin, Boubacar Mansaly, mais on trouve aussi de nombreux joueurs formés au club au sein d'autres clubs français ou étrangers: Willy Sagnol, Sylvain Armand, Julien Sablé, Zoumana Camara, Grégory Coupet,Fabien Boudarène, Frédéric Mendy, Anthony Bartholome ...

# Posté le mardi 03 juin 2008 07:12

Agroglyphe

Agroglyphe
Le terme agroglyphe est un néologisme synonyme de crop circle parfois traduit de l'anglais par cercle de culture ou cercle de récolte. Un agroglyphe est la zone d'un champ de blé ou d'autres céréales similaires dont certains épis ont été recourbés ou couchés pour former diverses formes géométriques, certaines en trois dimensions et d'autres en deux. Ces formes vont du simple cercle de quelques mètres à la composition de plusieurs centaines de mètres impliquant de nombreuses sections.

L'explication de la formation de ces figures est très controversée. L'explication la plus simple, celle défendue par le scepticisme scientifique, est une action humaine délibérée : les agroglyphes sont une production artistique humaine, similaire du point de vue de la démarche aux graffitis que l'on trouve sur les murs de nos cités. Dans ce contexte, la méthode de réalisation utilise un ou des plans sur papier et des moyens de report sur le terrain comme des cordes, pieux, décamètres ainsi que des planches ou rouleaux pour abaisser les tiges. Un très grand nombre d'agroglyphes ont été produits selon ces procédés, prouvant leur faisabilité. À noter que certains agroglyphes sont produits à des fins moins artistiques. En effet, d'autres explications persistent à être avancées. Par exemple l'origine serait due aux ovnis ou à des « manifestions d'énergie ».



Origine du phénomène des agroglyphes

Cette gazette anglaise du 17e siècle serait la plus ancienne représentation d'un agroglyphe. Elle contiendrait un témoignage du 22 août 1678 décrivant le travail du diable qui "a dédaigné de faucher l'avoine comme on le fait d'habitude, et l'a coupée en cercles ronds, et placé chaque fétu de paille avec une telle exactitude qu'il aurait fallu plus d'un Âge à n'importe quel vitille pour exécuter qu'il a fait cette nuit-là". (sourcer précisément cette image)Les premiers agroglyphes sont apparus dans le sud de l'Angleterre (Hampshire, Wiltshire et contrées avoisinantes) au milieu des années 1970. Au fil du temps, en même temps que le nombre des crop circles croissait, les motifs sont devenus de plus en plus complexes (les premiers agroglyphes étant de simples disques, tandis que certains de ceux apparus dans les années 1990 et 2000 furent très élaborés : messages verbaux, signes iconiques, dessins d'objets manufacturés). Évolution aussi de la distribution géographique, le phénomène sortant de son aire d'origine. Toutes ces transformations suggèrent clairement que le rôle des articles de journaux et reportages télévisuels sur le sujet, qui se sont multipliés vers la fin des années 1980, a été important dans la création même du phénomène.

Les premiers agroglyphes connus ont été créés par deux fermiers du Wiltshire (Angleterre) : Doug Bower et Dave Chorley. Dans la région d'Avebury, district de Marlborough, on peut entendre deux sons de cloche concernant ces personnages : certains[réf. nécessaire] pensent que ces deux fermiers sortaient la nuit, munis de cordes et de planches, pour tracer ces étranges cercles dans les champs de blé, de lin ou de colza. Une autre frange de la population aime à prétendre que Doug et Dave étaient seulement deux illuminés portés sur la boisson, revendiquant ces phénomènes comme leurs sans pouvoir le prouver — elle aime ainsi à prétendre que « le mystère reste entier ». L'un des principaux problèmes étant que leur méthode ne leur aurait pas permis de coucher les plantes les plus fragiles sans les briser. Or, l'une des caractéristiques des agroglyphes est justement qu'aucune tige n'est brisée.

Certains fermiers, « victimes » d'un agroglyphe, ont crié et crient encore au vandalisme, allant parfois jusqu'à saccager eux-mêmes leurs récoltes pour empêcher les touristes de mettre les pieds dans leurs champs. D'autres en revanche ont décidé de faire payer l'accès à leurs sites, et les visiteurs se fendent volontiers d'une livre ou deux...

Il existe plusieurs groupes artistiques créant des agroglyphes et donnant des preuves qu'ils en sont bien les auteurs ainsi que des explications sur la manière dont ils sont créés.

Par ailleurs, des medias, à grand renfort de publicité, ont fait réaliser à leur compte maints agroglyphes ou autres motifs :

The Sun commanda un agroglyphe circulaire géant faisant la publicité des Jeux olympiques de Londres 2012 décoré des cinq anneaux entrelacés traditionnels, le piquant de cette pub ayant été de l'avoir réalisée sur le sol français, en plein jour, par une équipe de six « faiseurs de cercles » britanniques. Durée de la réalisation : sept heures suivi de leur retour à Londres avant le coucher du soleil.
La chaîne de télévision britannique Sky One fit réaliser un sudoku géant, jeu japonais, dans une pâture, avec des tarpaulins blancs et des feuilles de plastic (donc pas un véritable agroglyphe). Sky One a proposé au public de résoudre le jeu et le gagnant a reçu de la chaîne une récompense de 5 000 livres (9 000 ¤).
Etc.
Il existerait également des indices d'agroglyphes antérieures à 1978. Dès les années 1960, des agroglyphes seraient également apparus en Australie. Au Canada, un fermier de Duhamel, Alberta, a trouvé des cercles de récolte le 5 août 1967 ; pendant les semaines précédentes, plusieurs personnes avaient déclaré qu'ils avaient vu des ovnis. Chez le ministère de la Défense nationale, ce dossier reste « non résolu ».On retrouverait aussi des témoignages de formes étranges dans les champs en Hollande ou en Angleterre dès le XVIIe siècle, telle la représentation d'un « diable faucheur » dans une gazette anglaise de l'époque (source précise). Cet unique témoignage n'est toutefois pas aussi probant qu'il peut sembler au premier abord : le terme « faucheur » semble bien montrer que le blé a été « coupé », et non « couché » (on serait donc en présence d'un simple vol, et non d'un agroglyphe, qu'il soit artistique ou occulte).

On note l'existence d'un site spécialisé dans la création d'agroglyphes, avec un manuel en ligne : circlemakers. Voir aussi http://www.csicop.org/articles/20021024-cropcircles/


Hypothèses alternatives
Certaines personnes estiment que les agroglyphes, ou du moins certains, ne peuvent pas être des fabrications humaines. Ainsi, les motifs les plus complexes ne pourraient pas, de leur point de vue, avoir été réalisés de façon secrète et dans la durée d'une seule nuit par un simple groupe de plaisantins, même organisés ; de plus, certains débris causés par des radiations seraient selon elles très difficiles à reproduire[réf. nécessaire]. Elles tentent aussi d'argumenter en faveur de l'ancienneté des agroglyphes.

Plusieurs théories pour expliquer l'origine non humaine (naturelle, surnaturelle, extraterrestre) de ces agroglyphes ont été avancées depuis les années 1960. Au début du phénomène, deux hypothèses s'affrontaient : l'« hypothèse naturelle » et l'« hypothèse d'une cause ufologique ». De nombreux groupes marginaux proposent leur propre explication du phénomène, en accord avec leurs croyances, la plupart sans une réelle méthodologie ou rigueur d'analyse (voir liens externes). En effet, seule une approche scientifique rigoureuse (à l'instar d'une enquête policière sur la scène d'un crime), portant non seulement sur le relevé des indices physico-chimiques sur le terrain et particulièrement sur les indices communs à un grand nombre d'agroglyphes, mais aussi sur l'inventaire géographique, et dans le temps, des phénomènes recensés. Seule une telle méthodologie pourrait permettre de trancher en faveur d'une des quatre hypothèses émises à ce jour (humaine, naturelle, surnaturelle, extraterrestre). Le placement de caméras de surveillance dans les zones les plus concernées par ces phénomènes (tel le Wiltshire en Angleterre) devrait également permettre d'avancer dans cette investigation


Phénomène naturel
Plusieurs théories ont été émises attribuant aux agroglyphes une origine naturelle (tourbillons de vent, « éclairs en boule », vortex de plasma, etc.). On pense entre autres à des champs magnétiques. Cette hypothèse a été avancée pour plusieurs raisons : des personnes peuvent se sentir mal sur un crop circle, avoir des maux de tête ou des nausées. De plus, certains appareils électroniques sont défaillants. Enfin, on mesure aussi sur certains crop circles des champs magnétiques plus élevés que la normale.[réf. nécessaire] Cependant cette hypothèse — outre qu'elle laisse dans l'ombre la nature et le mode d'action des mystérieuses forces à l'½uvre — perd toute vraisemblance au regard de la perfection et de la complexité des formes géométriques produites par le phénomène, lequel se caractérise tant par des formes circulaires ou elliptiques, généralement multiples et symétriques, que par des motifs radiaux ou angulaires, parfois symétriques, parfois asymétriques. Ce double constat, de complexité et de perfection, écarte également d'emblée la possibilité d'une origine humaine.


Origine extraterrestre
Parmi les groupes les plus assidus à l'étude de ces phénomènes, BLT Research (http://www.bltresearch.com/). Les chercheurs de ce groupe auraient découvert des isotopes radioactifs rares dans les agroglyphes, ils auraient aussi trouvé des modifications structurelles profondes dans les n½uds des plantes tressées (et non simplement couchées) et ont fait germer des graines extraites de celles-ci. Il faut ajouter que la complexité des motifs est en constante évolution.


boules de lumière
W. C. Levengood et N. P. Talbott défendent l'hypothèse selon laquelle les agroglyphes sont réalisés par des « boules de lumière » (en anglais Balls of light), qui sont à mettre en relation également avec les phénomènes de Foo fighters. Selon eux, de telles boules de lumières émettraient des micro-ondes qui réaliseraient la forme dans les blés. L'origine de ces boules n'est pas précisément définie.

Dans un article de 1999, Levengood et Talbott prétendent que les blés ont été irradiés. E. H. Haselhoff (2001) propose dans la foulée un modèle physique explicatif.


Joe Nickell, membre du Committee for Skeptical Inquiry, a mis en question la fiabilité de ces résultats : l'analyse n'avait pas été faite en double-aveugle et il semblerait que les laboratoires ne puissent pas distinguer les épis de blé qui proviennent des agroglyphes de ceux qui n'en proviennent pas, si on ne leur donne pas l'information avant toute analyse. De plus, le modèle de Haselhoff (2001) n'explique pas comment les micro-ondes coucheraient les épis de blé ni comment ils traceraient la forme de l'agroglyphe dans le champ, mais seulement une possible différence de longueur entre les épis.

# Posté le vendredi 11 avril 2008 15:12

Modifié le dimanche 01 juin 2008 19:14