« Retour au blog de damben01

Girondin

Girondin
Le Football Club Girondins de Bordeaux (abrégé FCGB) est un club de football français créé en 1919 à Bordeaux, composante alors du club omnisport de la Société de gymnastique et de tir des Girondins fondé en 1881. Le club bordelais, présidé par Jean-Louis Triaud depuis 2002 et dont l'équipe première est entraînée par Laurent Blanc depuis 2007, évolue en Ligue 1 et dispute en 2007-2008 la Coupe de l'UEFA. Les Girondins de Bordeaux évoluent au Stade Jacques Chaban-Delmas (ex-Stade du Parc Lescure) et s'entraînent au Haillan.

Le club a remporté cinq championnats de France, trois coupes de France et deux coupes de la Ligue, par ailleurs le club a atteint à une reprise une finale de coupe européenne, en 1996 en coupe de l'UEFA défait par le Bayern Munich.

Le club évolue en première division depuis 1992. La saison dernière, les Girondins de Bordeaux ont remporté la coupe de la Ligue, ce qui leur a permis de se qualifier pour la coupe de l'UEFA, et a atteint le sixème place en championnat.

Repères historiques

Les débuts
Le 1er octobre 1881 est créée la Société de gymnastique et de tir des Girondins, club omnisports à l'origine des Girondins de Bordeaux. Ce club, présidé par André Chavois et domicilié rue Sanche de Pomiers à côté du marché des Capucins, comprend différentes sections : agrès, natation, aviron, course à pieds, sports équestres et escrime. Ce n'est qu'en 1910, sous la pression de Raymond Brard, qu'une section football voit le jour au sein de la SGTG. Cet essai ne dure qu'une saison mais reprend en 1919. Après fusions avec d'autres clubs de sports, changement de local et déménagement rue Henri IV, la section football du Girondins Guyenne Sport compte vingt-quatre licenciés. Les Girondins fusionnent quelques semaines plus tard avec l'Argus Sport qui transmet aux Girondins ses couleurs Marine et Blanc. Le nombre de licenciés de la section football passe alors à 70. Les joueurs disputent leur premier match officiel en 1920 (défaite 12 à 0 contre la Section Burdigalienne).[1]

Avant que les Girondins n'accèdent au statut professionnel, Bordeaux comptait deux clubs professionnels situés rive droite de la Garonne : le Sporting Club de la Bastidienne et le Club Deportivo Espagnol de Bordeaux. Leur candidature ayant été acceptée le 28 juin 1933, ils évoluent dans le groupe Sud de D2 et leur classement est respectivement quatrième et septième (sur huit) pour le Deportivo et la Bastidienne. Les clubs sont contraints, sur ordre de la Fédération, de fusionner en 1934-1935 au nom du principe "une ville, un club" et forment le FC Hispano-Bastidienne. Le nouveau club termine quatorzième et dernier de la poule unique de D2. Cette union contre-nature ne dure qu'une saison et Bordeaux reste orpheline d'un club professionnel pendant deux saisons.

Le 2 juillet 1936, le Girondins Guyenne Sport fusionne avec le Bordeaux FC et les statuts de la nouvelle association sportive, Girondins de Bordeaux Football Club, sont déposés en préfecture le 17 octobre 1936. Les Girondins posent leur candidature pour le statut professionnel et intègrent le groupe B de deuxième division la saison suivante (1937/1938).


Professionnalisation

La ville de Bordeaux en France.Champion de France Amateurs en 1937 grâce à une victoire le 23 mai 1937 au Stade de Colombes face au Football Club de Scionzier 2 buts à 1, les Girondins accèdent alors au statut professionnel[1]. Ils disputent leur premier match professionnel à Toulouse le 22 août 1937 (défaite 3 à 2) mais leur début à Bordeaux est victorieux face à Nîmes.

Les Girondins jouent à Suzon, à Galin et au stade des Chartrons avant de disposer de leur nouveau Stade Municipal, le Parc Lescure[2], inauguré le 12 juin à l'occasion de la Coupe du Monde 1938.[3] Au début de leur seconde saison en seconde division, les Girondins arborent pour la première fois un maillot avec un scapulaire, alors très à la mode sur les maillots des équipes.

Le 15 octobre 1940, les Girondins fusionnent avec l'Association Sportive du Port et le maillot s'orne dès lors d'une ancre de marine à la base du scapulaire, fusion plus « sociale » que sportive. En effet, alors que la France est plongée en pleine seconde Guerre mondiale en enrôlant les sportifs des Girondins dans le corps des pompiers du port de Bordeaux, Brard leur évite d'être déportés dans le cadre du service du travail obligatoire ou par l'organisation Todt pour la construction du mur de l'Atlantique.

Les Girondins A.S.P. (nouvelle dénomination suite à la fusion) remportent leur première Coupe de France en 1941. En raison de la géopolitique de l'époque, cette coupe se dispute en plusieurs finales. Bordeaux élimine le Red Star (France occupée) au Parc des Princes le 13 avril (3-1), Toulouse (zone libre) sur le même score puis à Saint-Ouen le club de la banlieue lilloise, le SC Fives (zone interdite) 2 à 0, deux buts de Santiago Urtizberea. Il faudra attendre quarante-cinq ans pour voir les joueurs au scapulaire soulever de nouveau la Coupe après six finales perdues entre-temps.[4] Lors du match contre le Red Star, Charles Rigoulot, haltérophile, « l'homme le plus fort au monde », donne le coup d'envoi.[1]


Après-guerre
À la Libération, les Girondins repartent en Division 2 avant de retrouver l'élite en 1949. Le 7 mai 1950, à la fin de leur première saison en Division 1, les Girondins de Bordeaux sont sacrés champions de France avec 6 points d'avance sur Lille : c'est la première équipe à réaliser cet exploit en France.[5] L'entraîneur André Gérard est l'un des grands artisans de ce titre. Sous sa conduite, Bordeaux muscle son jeu et devient « l'imprenable forteresse ». Parmi les attaquants, trois noms se détachent : De Harder, Kargu et Libar, meilleurs buteurs de l'équipe.[6] Les Girondins disputent alors la Coupe Latine 1950 qui oppose les champions de France, d'Espagne, d'Italie et du Portugal. Les équipes qualifiées sont respectivement l'Atlético de Madrid, la Lazio Rome et le Benfica Lisbonne. La finale contre Benfica disputée à Lisbonne doit être rejouée suite à un match nul 2-2 et Bordeaux s'incline 2-3 lors d'un épique second match qui durera... 2 heures et 25 minutes, prolongation au but en or sans limite de temps comprise ![1]

Les Girondins rentrent ensuite dans le rang malgré une seconde place en 1952 et deux finales de Coupe de France (1952, 1955). Avec l'arrivée de Salvador Artigas au poste d'entraîneur, Bordeaux revient au premier plan dans les années 60 et flirte avec les sommets sans toutefois décrocher de trophée (trois places de second en Championnat, trois finales de Coupe de France perdues face à Lyon en 1964[7], Saint-Étienne en 1968[8], et Marseille en 1969[9]). C'est l'époque des Montes, Chorda, De Bourgoing,Couécou, ou autres Simon dans un style inspiré du catenaccio italien, physique, défensif, mais redoutablement efficace. Cette solidité jamais récompensée fait ensuite place à un lent déclin dans les années 1970. Malgré l'éclosion de futurs internationaux (Gallice, Bergeroo, et surtout Giresse), le club végète dans le ventre mou de la première division, luttant parfois pour le maintien, comme en 1978, année où Bordeaux finit avec un petit point d'avance sur le premier relégué.[10] Tout change en 1979 avec l'arrivée d'un ambitieux président, Claude Bez.


L'ère Bez

Claude Bez S'appuyant sur sa fortune immobilière et résolu à remettre les Girondins aux premières loges sans tarder, Bez injecte des millions dans les caisses bordelaises. Il recrute une pléthore d'internationaux dont Lacombe, Sahnoun ou encore Gemmrich et fait de Bordeaux, sur le papier, un rival crédible de grands clubs comme Nantes, Saint-Étienne, ou Strasbourg qui sont alors les ténors du football français.

La saison 1979-80 manque de peu de tourner au désastre : après un début de saison catastrophique, les Girondins sont relégables après treize journées sous la direction de l'entraîneur argentin Luis Carniglia. Claude Bez remplace alors celui-ci par Raymond Goethals, auréolé de ses succès européens avec Anderlecht, pour une « pige » de neuf mois. Pari gagné : les Girondins redressent la barre et terminent sixièmes, tournant avec Goethals au même rythme que le champion Nantes malgré le tragique décès d'Omar Sahnoun d'une crise cardiaque à l'entraînement en avril 1980. (Sahnoun, alors âgé de 25 ans, décède quelques mois avant la naissance de son fils Nicolas qui jouera lui aussi aux Girondins[1].) Au départ de Goethals, et sur la foi de l'expérience lyonnaise de Bernard Lacombe, Bez embauche en provenance de l'OL un jeune entraîneur encore peu connu, un certain Aimé Jacquet. La grande aventure des Marine et Blanc est lancée.

Durant toutes les années 1980, les Girondins sont l'équipe-phare du football français. Les Marine et Blanc raflent trois titres, deux coupes de France et se qualifient chaque année pour l'Europe. Une pluie d'internationaux français et étrangers vient poser son sac à Lescure autour de l'emblématique Alain Giresse. On peut citer Dropsy, Bracci, Domenech, Thouvenel, Specht, Tusseau, Trésor, Battiston, Girard, Tigana, Touré, Dieter Müller, ou encore les jumeaux Zlatko et Zoran Vujovic.[11]

Ainsi armés, les Girondins manquent de peu la consécration européenne par deux fois. En 1985, ils échouent d'un souffle en demi-finale de la Coupe des Champions face à la Juventus de Michel Platini, défaits 3-0 au Stadio Comunale et vainqueurs 2-0 au retour au terme d'un grand match devant 40 211 spectateurs, record d'affluence à Lescure qui tient encore à ce jour.[1] En 1987, les Girondins passent encore plus près du titre en demi-finale de la Coupe des Coupes face au Lokomotive Leipzig. Battus 0-1 à l'aller à Lescure, les Girondins s'imposent à Leipzig sur le même score et poussent le Lok aux tirs au but. Au sixième essai, Zlatko Vujovic qui ne se sent pas le courage de tenter sa chance y envoie son frère, Zoran, lequel échoue sur le gardien allemand.[1]

Le 30 avril 1986, les Girondins brisent enfin la malédiction de cinq finales de la Coupe de France perdues. Face à l'Olympique de Marseille, en pleine ascension au début des années Tapie, Bordeaux s'impose 2-1 après prolongation grâce à un astucieux lob de Giresse sur Joseph-Antoine Bell.[4] Suite à cette victoire, Giresse et Lacombe vont parcourir le trajet Bordeaux-Lourdes à vélo pour tenir la promesse qu'ils avaient faite.[1]. L'année suivante, Bordeaux remporte son premier et seul doublé en devançant Marseille de quatre points en Championnat et dominant les mêmes Marseillais (2-0) en finale de la Coupe.

Pendant ces années fastes, Bordeaux fournit aussi à l'équipe de France l'ossature des légendaires vainqueurs de l'Euro 1984 et demi-finalistes des Coupes du Monde 1982 et 1986.


Rétrogradation
L'usure du pouvoir se fait sentir à tous les échelons à la fin des années 1980. La force qui monte s'appelle alors l'Olympique de Marseille dirigée par Bernard Tapie, qui, grâce à ses moyens financiers, oppose à Claude Bez une irrésistible surenchère. Le départ pour Marseille de Giresse, Girondin de toujours, sonne comme un symbole cruel de ces temps nouveaux. Le club a beau faire valser les entraîneurs (quatre en deux saisons après le licenciement de Aimé Jacquet en 1989) et les joueurs à coups de dettes toujours plus importantes, la roue tourne inexorablement. Après une dernière saison à bout de souffle (dixièmes), la Fédération abat le couperet en 1991 : les Girondins sont rétrogradés d'office en deuxième division par la Direction Nationale de Contrôle de Gestion pour raisons financières.[12]


Renouveau
Photo du stadeLa remontée est immédiate (Champion de D2) et les Girondins, appuyés par une série de partenaires solides (Alain Afflelou puis M6), se rétablissent rapidement à un bon niveau, retrouvant fréquemment l'Europe avec une très belle performance en 1995-96.

La saison commence tôt pour les Girondins avec la coupe Intertoto débutant le 1er juillet. Autant cette saison, les Girondins vont franchir tous les paliers un par un de l'Intertoto puis de la coupe UEFA pour finalement arriver en finale, autant au point de vue national, le bilan est moyen pour l'équipe entraînée en début de saison par Slavo Muslin, l'équipe finit 16e à quelques petits points du premier relégable. Un des moment fort de la saison se déroule le 19 mars lors du match retour contre le Milan AC. Les milanais s'étant imposés chez eux lors du match aller sur le score de 2 à 0, ils sont largement favoris pour la qualification en demi-finale. Mais les Bordelais dirigés par Gernot Rohr et menés par Christophe Dugarry, Bixente Lizarazu et Zinedine Zidane vont finalement renverser la vapeur pour gagner le match retour 3 à 0. Par la suite, ils battent également le Slavia Prague mais tombent lors de la finale contre le Bayern de Munich. Suite à cette défaite, les Girondins finiront doucement la saison et de nombreux départs sont à déplorer lors de l'intersaison. Ainsi, parmi les joueurs ayant joué la finale de la coupe de l'UEFA, Lizarazu, Zidane, Dugarry, Huard, Dogon, Friis Hansen, Witschge, Lucas, Dutuel et Bancarel vont tous quitter le club et il ne reste alors que Tholot, Grenet et Croci comme base pour reconstruire les Girondins.

1999 est également un moment fort des années 1990 pour les Girondins. L'équipe qui débute la saison 1998-99 est dirigée par Élie Baup et va lutter toute la saison pour la première place avec l'Olympique de Marseille. Pour la dernière journée du championnat, les deux équipes sont à 69 et 68 points avec l'avantage pour les Girondins. L'OM se déplace à Nantes tandis que les Bordelais doivent ramener la victoire du Parc des Princes de Paris. Alors que l'OM ouvre le score à la 38e minute par Robert Pirès[13], Bordelais et Parisiens sont à égalité 2 buts partout quand Baup fait rentrer Pascal Feindouno, qui va venir battre Bernard Lama à la 89e minute, offrant le premier titre en douze saisons aux Girondins.[14],[15]

En 2002, les Girondins vont également ramener une nouvelle coupe depuis Paris au Château Bel Air du Haillan : la coupe de la Ligue qu'ils gagnent au Stade de France contre le FC Lorient sur le score de 3 buts à 0 dont le troisième de Pauleta, arrivé un an plus tôt, en retournée acrobatique sur un centre à l'aveugle de Christophe Dugarry. Pauleta a également marqué le premier tandis que le second but fut marqué par Camel Meriem.[16]


Entrée des joueurs lors de la finale de la Coupe de la Ligue 2007.Après une phase de deux années difficiles, les Girondins renouent avec les victoires durant la saison 2005-06 en terminant deuxièmes de la Ligue 1 derrière l'ogre que représente l'Olympique lyonnais. Les bordelais retrouvent la Ligue des Champions (leur deuxième participation à la compétition-phare européenne depuis la saison 1999-2000) après deux ans d'absence en coupe d'Europe. Cette remontée surprise est due au changement d'entraîneur (Ricardo remplace Pavon) et au discret mais excellent recrutement d'intersaison pendant l'été 2005. Les dirigeants girondins se sont plongés dans les transferts : ils veulent garder tout l'effectif, ce qui paraît difficile... L'international français (et ex-Bordelais) Johan Micoud, en provenance du Werder de Brême est recruté. Mais la faiblesse financière de Bordeaux dans le football moderne, avec un budget qui avoisine seulement les 42 millions d'euros, limite les ambitions.

Après une saison 2006-07 mitigée en championnat et en Ligue des Champions, où elle n'a pu passer le premier tour, l'équipe des Girondins renoue avec le succès en remportant, le 31 mars 2007, la Coupe de la ligue pour la deuxième fois de son histoire contre l'Olympique lyonnais grâce à un but du défenseur Henrique sur un corner de Micoud à la 89e minute de la rencontre. C'est le premier trophée de Bordeaux depuis 2002 et il leur permet d'assurer la qualification pour la Coupe UEFA pour la saison 2007-08.



Dates clés de l'équipe
1881 : fondation de la Société de Gymnastique et de Tir des Girondins, club omnisports. La SGTG ne comporte pas de section de football
1910 : création d'une section football, qui ne dure qu'une seule saison.
1919 : nouvelle création d'une section football et fusion avec l'Argus Sport.
1935 : les Girondins fusionnent avec le Bordeaux FC.
1937 : section professionnelle.
1940 : les Girondins fusionnent avec l'Association Sportive du Port.
1941 : première finale et victoire en Coupe de France contre le SC Fives sur le score de 2 à 0.
1945 : première saison en Division 1.
1950 : premier titre de champion de France avec 6 points d'avance sur Lille
1964 : première participation européenne. Élimination au premier tour de la Coupe des villes de foire par le Borussia Dortmund sur les scores de 1-4 et 2-0.
1984 : première participation à la Coupe des Champions (éliminé en demi-finales par la Juventus, 0-3, 2-0).
1986 : 2e victoire en coupe de France face à l'Olympique de Marseille (2-0), 45 ans après la première victoire.
1987 : premier doublé Coupe-Championnat.
1996 : première finale européenne. Défaite face au Bayern Munich en finale de la Coupe UEFA (0-2 puis 1-3).
1999 : 5e titre de champion de France de D1 sous la direction d'Elie Baup comme entraîneur.
2002 : victoire en Coupe de la Ligue contre Lorient sur le score de 3-0 au Stade de France.
2007 : deuxième victoire en Coupe de la ligue face à l'Olympique lyonnais par 1 à 0.

Palmarès

Compétitions nationales
Article détaillé : Bilan saison par saison des Girondins de Bordeaux.
Championnat de France D1
5 fois champion : 1950, 1984, 1985, 1987, 1999.
8 fois vice-champion : 1952, 1965, 1966, 1969, 1983, 1988, 1990, 2006.
7 fois meilleure défense : 1950, 1963, 1966, 1985, 1987, 1993, 2006.
8 fois meilleure attaque : 1945, 1950, 1952, 1969, 1984, 1985, 1987, 1999.
Championnat de France D2
1 fois champion : 1992.
1 fois vice-Champion : 1949.
Coupe de France
3 fois vainqueur : 1941, 1986, 1987.
6 fois finaliste : 1943, 1952, 1955, 1964, 1968, 1969.
Coupe de la Ligue
2 fois vainqueur : 2002, 2007.
2 fois finaliste : 1997, 1998.
Championnat de France Amateurs
2 fois champion : 1937, 1944.
Championnat DH Sud-Ouest
2 fois champion : 1930, 1937.
Championnat Aquitaine
2 fois champion : 1934, 1935.
Championnat de Gironde
Meilleur classement : troisième en 1928.
Championnat de Bordeaux
1 fois champion : 1926.
Divers saisonnier : tournoi international de la Garonne (1989 - à Bordeaux)


Compétitions internationales
Article détaillé : Campagnes européennes des Girondins de Bordeaux.

Le coup d'envoi de la rencontre de 1/16ème de finale de Coupe UEFA au RSC Anderlecht(défaite 2-1) , le 13 février 2008.Ligue des Champions C1
Demi-finaliste : 1985.



Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes C2
Demi-finaliste : 1987.
Coupe UEFA C3
Finaliste : 1996.
Coupe Intertoto
Vainqueur : 1995[17].
Coupe Latine
1 fois finaliste : 1950.
Coupe des Alpes
1 fois vainqueur : 1980.
1 fois finaliste : 1972.

Couleurs et logos
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !

Historique des couleurs
Les premières couleurs du club de Bordeaux lui viennent de l'Argus Sport lors de la fusion de la section Girondins Guyenne Sport et de l'Argus en 1919.[1] Les couleurs de l'équipe sont alors le bleu marine et le blanc. Dès 1939, selon une mode de l'époque, le blanc devient la couleur du scapulaire du maillot. Au cours des décennies suivantes, le dessin du se fige avec quelques variantes de taille ou une inversion des couleurs (en 1960 par exemple).

Le premier commanditaire apparaîssant sur le maillot est Café de côte d'Ivoire en 1974 alors que six ans plus tard, le maillot de Bordeaux perd pour la première fois son scapulaire sous l'impulsion du sponsor Malardeau. Dans le même temps, le logo du club fait son apparition sur la poitrine du maillot.

Lors de la descente en seconde division, l'équipe abandonne ses couleurs traditionnelles. Ils évolueront en maillot bordeaux avec un scapulaire jaune orangé (comme l'AS Roma) avant d'opter pour le bordeaux et le blanc, le scapulaire étant de retour depuis une saison.[19]

Les Girondins ne passent qu'une saison en seconde division mais, lors de la remontée, ne reprennent pas pour autant les couleurs traditionnelles. Il faut attendre la fin de la saison 1995-96 et l'épopée des Girondins en UEFA (menée avec un maillot à rayures verticales marines et bordeaux sans scapulaire) pour voir les couleurs marine et blanc réapparaître.

Depuis, les Girondins jouent à domicile avec un ensemble à dominantes marine et à détails blanc et en couleurs inversées lors des matchs à l'extérieur. Depuis quelques années, la direction du club a sorti dans un but commercial un troisième maillot (maillot third) pour certaines occasions spéciales. Décriés par les supporters, ces maillots ne sont pas aux couleurs traditionnelles de l'équipe mais répondent surtout à des attentes créatives et commerciales. Ainsi, le maillot third de Bordeaux a été couleur vert kaki pendant deux saisons, gris, ou bien bordeaux et marine. En 2007-08, le maillot sera couleur or et bleu marine.





1981-82

1985-86

1990-91

1992-93



Historique du logo




Joueurs et personnages du club


Effectif actuel

Ulrich Ramé gardien des girondins depuis 1997. n° Joueur Poste Naissance Nationalité sportive[20] Arrivée au club
1 Kevin Olimpa Gardien 10 mars 1988 France 2005
16 Ulrich Ramé Gardien 19 septembre 1972 France 1997
30 Mathieu Valverde Gardien 14 mai 1983 France Formé au club
6 Franck Jurietti Défenseur latéral 30 mars 1975 France 2003
13 David Jemmali Défenseur latéral 13 décembre 1974 Tunisie 1997
21 Matthieu Chalmé Défenseur latéral 7 octobre 1980 France 2007 [21]
23 Florian Marange Défenseur latéral 3 mars 1986 France Formé au club
28 Benoît Trémoulinas Défenseur latéral 28 décembre 1985 France Formé au club
3 Henrique Défenseur central 2 mai 1983 Brésil 2005
14 Souleymane Diawara Défenseur central 24 décembre 1978 Sénégal 2007[22]
18 Romain Brégerie Défenseur central 9 août 1986 France Formé au club
27 Marc Planus Défenseur central 7 mars 1982 France Formé au club
31 Bruno Ecuele Manga Défenseur central 16 juillet 1988 Gabon Formé au club
4 Alou Diarra Milieu défensif 15 juillet 1981 France 2007[23]
5 Fernando Menegazzo Milieu défensif 5 mars 1981 Brésil 2005
19 Pierre Ducasse Milieu défensif 7 mai 1987 France Formé au club
22 Ted Lavie Milieu défensif 19 mars 1986 France Formé au club
7 Johan Micoud Milieu offensif 24 juillet 1973 France 2006[24]
8 Alejandro Alonso Milieu offensif 3 mars 1982 Argentine 2005
10 Juan-Pablo Francia Milieu offensif 3 décembre 1984 Argentine Formé au club
17 Wendel Milieu offensif 8 avril 1982 Brésil 2006
9 Fernando Cavenaghi Attaquant 21 septembre 1983 Argentine 2007[25]
11 David Bellion Attaquant 27 décembre 1982 France 2007[26]
15 Jussiê Attaquant 19 septembre 1983 Brésil 2007[25]
25 Henri Saivet Attaquant 26 octobre 1990 France Formé au club
26 Gabriel Obertan Attaquant 26 février 1989 France 2005[27]
29 Marouane Chamakh Attaquant 10 janvier 1984 Maroc Formé au club


Personnalités historiques du club

Johan Micoud meilleur buteur en activité des Girondins.Alain Giresse est l'ancien joueur des Girondins qui aura joué le plus de match avec l'équipe avec 519 matchs toute compétitions confondues. Au cours de ces 519 matchs, il remporte deux titres de champions de France en 1984 et 1985 et a marqué 158 buts, ce qui fait de lui le meilleur buteur de l'histoire des Girondins.[28]

Bernard Lacombe est le second meilleur buteur de l'histoire avec 118 buts. Le meilleur buteur de l'histoire des Girondins encore en activité est Pauleta, huitième meilleur buteur de l'histoire, qui commence en Ligue 1 avec Bordeaux. Lors de son premier match dans ce nouveau championnat, cela ne fait que quelques jours qu'il est arrivé en France et il inscrit un coup du chapeau contre le FC Nantes. Il gagne par la suite avec les Girondins la Coupe de la Ligue de football 2002 ainsi que deux titres de meilleur joueur lors de la cérémonie de remise des trophée UNFP du football en 2002 et 2003.[29]

Autre vainqueur de ce trophée, Zinédine Zidane a réellement explosé au sein des Girondins avec notamment l'épopée des Girondins en coupe de l'UEFA 1996. Il côtoie alors ces années là, deux futurs internationaux A, Bixente Lizarazu et Christophe Dugarry.

Dans les premières années des Girondins, les attaquants, Johannes Lambertus de Harder et Édouard Kargu étaient les meilleurs joueurs de l'équipe et à la fin de leur carrière ils totalisent 105 et 76 buts respectivement et auront joué ensemble de 1949 à 1956.

Johan Micoud est le meilleur buteur de l'histoire des Girondins qui y évolue toujours. Il totalise avant le début de la saison 2007-08 32 buts.


Entraîneurs

Ricardo entraîneur entre 2005 et 2007.La liste ci-dessous présente l'ensemble des entraîneurs de l'équipe de Benito Díaz Iraola premier entraîneur professionnel au président, Laurent Blanc arrivé au club en juillet 2007.[30]

1937-1943 : Benito Díaz Iraola
1943 : Santiago Urtizberea
1943 : Eugen Stern
1943-1945 : Oscar Saggiero
1945-1947 : Maurice Bunyan
1947-1957 : André Gérard
1957 : Santiago Urtizberea
1957-1960 : Camille Libar
1960-1967 : Salvador Artigas
1967-1969 : Jean-Pierre Bakrim
1969-1970 : Pierre Danzelle
1970-1972 : André Gérard
1972-fév. 1974 : Pierre Phelipon
fév. 1974-déc. 1976 : André Menaut
déc. 1976-mai 1978 : Christian Montes
1978-1980 : Luis Carniglia
1980 : Raymond Goethals
1980-fév. 1989 : Aimé Jacquet
fév. 1989-mai 1989 : Didier Couécou
juin 1989-août 1990 : Raymond Goethals
août 1990-sep. 1990 : Gernot Rohr
sep. 1990-mai 1991 : Gérard Gili
1991-1992 : Gernot Rohr
1992-1994 : Rolland Courbis
1994- mars 1995 : Toni
mars 1995-mai 1995 : Éric Guérit
1995-fév. 1996 : Slavo Muslin
fév. 1996-mai 1996 : Gernot Rohr
1996-1997 : Rolland Courbis
1997-jan. 1998 : Guy Stéphan
jan. 1998-oct. 2003 : Élie Baup
oct. 2003-mai 2005 : Michel Pavon
mai 2005-juin 2005 : Éric Bedouet
juin 2005-juin 2007 : Ricardo [31]
juin 2007- : Laurent Blanc assisté de Jean-Louis Gasset



Présidents
1881-1887 : André Chavoix
1887-1888 : Jean-Henry Lartigue
1888-1888 : Henry Fruges
1888-1889 : Edouard Bertin
1889-1889 : André Chavoix
1889-1891 : Jean Bretenet
1891-1923 : Henri Descombes
1923-1924 : Georges Boubes
1924-1934 : André Goutille
1934-1945 : Olivier Lhoste-Clos
1945-1957 : Jean Humarau
1957-1961 : Jean Michard-Pelissier
1961-1971 : Henri Martin
1971-1972 : Emile Laurent
1972-1977 : André Sicard
1977-1990 : Claude Bez
1990-1996 : Alain Afflelou & Jean-Didier Lange
1996-1999 : Jean-Louis Triaud & Jean-Didier Lange
1999-2002 : Jean-Louis Triaud
2002-2002 : Dominique Imbault
2002-???? : Jean-Louis Triaud



Faits et anecdotes
La tunique des Girondins est souvent appelée maillot au scapulaire, en référence à la forme en V du parement blanc qui orne leur maillot bleu marine.
Signe de leur grande régularité au plus haut niveau, les Girondins sont, à ce jour, l'équipe française ayant disputé le plus de matches de Coupe d'Europe (148), avec quelques matches d'avance sur Monaco (145), sur Lyon (138) et plus encore sur les Marseille (120) , Saint-Étienne (69) , ou Nantes (100) auxquels l'on penserait plus facilement.
La SASP gérant le club est détenue à 99,76% par M6 Foot, filiale à 100% de Métropole Télévision. Depuis 2003 M6 réduit les dépenses, axant sa politique sportive sur la formation.
Depuis septembre 2007, GOLD FM est la radio officielle des Girondins de Bordeaux.

Les Girondins dans la culture populaire


Logo des Ultramarines 1987 pour fêter leur 20 ans.Les premiers groupes de supporters organisés s'inspirant de l'exemple italien apparaîssent à Lescure au milieu des années 1980 et en août 1986, les Ultramarines posent pour la première fois leur bâche dans le virage sud lors d'un match contre le FC Metz.[32]

Au début des années 1990, un nouveau groupe voit le jour, les Blue Devils. Avec la descente en deuxième division en 1991, les Girondins abandonnent les couleurs marine et blanc et les groupes de supporters doivent changer de nom, ainsi les Ultramarines deviennent les Ultras Bordeaux 1987 et les Blue Devils, les Devils Bordeaux. En 1994, les deux groupes s'associent au sein du Collectif Virage Sud (CVS) pour faciliter leurs opérations et achètant même en commun un local. Deux ans plus tard, les Ultras Bordeaux reprennent leur nom originel.

Au début des années 2000, les groupes fêtent leurs anniversaires : 15 ans pour les Ultramarines en 2002, 10 ans pour le CVS en 2004 et 15 pour les Devils en 2005. En novembre 2006, les Devils Bordeaux sont dissous laissant les Ultramarines seuls au sein du bas du virage sud alors qu'en haut du virage, on trouve deux nouveaux groupes formés par des Ultramarines de la première génération : les Piranhas et les Irréductibles.

De nombreuses tentatives pour créer un second poumon à Lescure au virage Nord se sont succédé sans grand succès. Les Bordeaux Kop Nord sont le premier groupe organisé à élire domicile au bas du virage nord. Réunis autour de tambours et de grosses caisses, ils eurent le mérite à l'époque de réaliser le plus grand drapeau d'Europe sorti régulièrement lors de la saison de D2 en 92/93. Puis vinrent les Rouges et Blancs également en virage bas, dont la musique et les animations de drapeaux ponctuaient les matchs. Arrivèrent alors les Vikings au virage Nord Centre, premier groupe à cet emplacement directement face aux Ultramarines. En 1999, juste après le titre de champion de France, les Alliés Nord, groupe créé le 3 décembre 1999, occupent le virage centre escalier 25. Leurs instigateurs, venus du virage sud, veulent, en cette année suivant le titre, "mettre un peu d'ambiance dans ce virage Nord pour offrir aux Girondins un public et un stade à la hauteur". Un autre groupe existe à l'époque aux côtés des Alliés Nord, les Kop Marines. De la fusion de ces deux groupes naîtra lors de la saison 2001-2002 le groupe des Partisans 33 Bordeaux. En début de saison 2004/2005, le groupe des Alliés Nord est reformé et possède une section Alliés Nord Franche Conté depuis août 2007. Actuellement, deux groupes peuplent ce virage : les Partisans 33[33] et les Alliés Nord[34].

Les Ultramarines « possèdent » des sections ultra un peu partout en France tandis que les groupes Marine et Blanc d'Île de France[35] et Marine et Blanc Pôle Nord[36] basés respectivement sur Paris et dans le Nord de la France et la Belgique proposent aux supporters de suivre les Girondins depuis 2003 et 2004
# Posté le vendredi 29 février 2008 16:34
Modifié le lundi 17 novembre 2008 10:40

« Article précédent : Che guevara

Article suivant : Agroglyphe »